L'impact collectif

 

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Source : Concertation Saint-Léonard

Rêver son quartier et passer à l’action

Depuis plus de 50 ans, les citoyens, les organismes et les institutions unissent leurs efforts dans les quartiers montréalais et se mobilisent pour trouver des solutions aux problèmes rencontrés dans leur milieu.

Ils se mobilisent notamment par le biais de tables de quartier autour d’enjeux liés à la pauvreté et à l’exclusion sociale.

Ils travaillent sur tous les aspects qui contribuent à l’amélioration du cadre et des conditions de vie : le logement, la sécurité alimentaire, la réussite scolaire, le transport, la sécurité, l’accès aux loisirs, aux sports et à la culture, l’emploi, la participation des citoyens.

À force d’expériences, les tables de quartier sont devenues les précurseurs à Montréal d’une approche innovante qu’on appelle l’impact collectif.

Élaborée par John Kania et Mark Kramer, cette approche s’est fait connaître à la suite de la publication de l’article Canaliser le changement : comment réussir l’impact collectif dans la Stanford Social Innovation Review.

Elle décrit les conditions de succès qui permettent de décupler l’impact des démarches concertées au sein des quartiers.

Les conditions de succès de l’impact collectif

Partager la même vision du changement et la même analyse des problématiques, et réaliser des actions communes pour apporter des solutions.

Élaborer et mettre en œuvre un système d’évaluation commun pour cibler et mesurer l’impact souhaité.

S’entendre sur des activités se soutenant mutuellement pour permettre au changement de se produire.

Miser sur une communication permanente pour cultiver l’engagement de la collectivité et la mobilisation du leadership.

Concevoir, appuyer et maintenir une structure de soutien afin de s’assurer que les efforts d’impact collectif se maintiennent dans le temps.

Les tables de quartier de Montréal :
Un modèle unique au monde qui vient de chez nous